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Légende

Type
Livre ( N°411 sur 1105 )
Sorti en
1982
Genre
Action | Combat | Guerre
Description
L'empire Drenai est menacé. Les tribus Nadir ont été pour la première fois unifiée par le seigneur de la guerre Ulric, qui s'est ainsi forgé un énorme empire dans le nord. Le chef Drenai, Abalayn, essaye de négocier de nouveaux traités avec Ulric, mais la guerre se prépare et, déjà, 500.000 guerriers Nadir marchent vers la forteresse de Dros Delnoch, porte d'entrée vers le cœur de l'empire Drenai. Dros Delnoch est la plus grande forteresse au monde, un passage étroit entre les montagnes, protégé de 6 murs et une imposante citadelle. Mais sous le règne d'Abalayn, les défenseurs de la forteresse ont été réduit à moins de 10.000 hommes, sous le commandement d'un général, Orrin, neveu d'Abalayn, plus nommé pour ses liens de parenté que pour ses réelles aptitudes militaires. Le sort des Drenai est lié à la défense de la Dros Delnoch. Si la forteresse peut bloquer les hordes Nadir pendant 3 mois, les Drenai pourront reprendre l'avantage : le général Magnus l'Entailleur aura alors eut le temps de rassembler et entrainer une armée. Malheureusement, en les circonstances, personne ne croit vraiment que Delnoch peut tenir. Le roman suit alors les aventures de deux hommes qui accomplissent leur destinée à Dros Delnoch. Regnak, d'abord, était un officier de l'armée, mais, la guerre contre les Sathulis s'amplifia, et la peur pour sa vie et la crainte de voir ses nerfs lacher le fit démissionner et devenir un vagabond. Ce que Rek (son surnom) ignorait, c'est qu'il était un Berserk, une sorte de berserker. Par ses voyages, il rencontra Virae, la fille du comte de Delnoch, et en tomba amoureux. Cet amour lui donna le courage de la rejoindre à Delnoch, où leur mort était quasi certaine. L'autre homme est le plus grand héros qui soit parmi les Drenai, Druss, maintenant âgé de 60 ans et terrifié à l'idée de devenir sénile et faible. Il se rend à Delnoch pour combattre son plus vieil ennemi : la mort. Regnak et Druss seront rejoints à Delnoch par la Légion (le dernier régiment d'élite des Drenai), les Trente (des prêtres guerriers avec d'étranges pouvoirs), un groupe d'archers hors-la-loi commandé par l'énigmatique Flécheur, et une garnison de fermiers ignorant tout de l'art de la guerre. (http:
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Legende
umegyhad
15/11/09 12:27 , modifié 07/11/11 00:52 par Pouky

Légende

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Légende, publié initialement en 1984, puis traduit en français en 2000, est le premier et plus célèbre roman de l'auteur britannique de fantasy David Gemmell. Il le propulsa comme auteur majeur du genre et présenta le personnage de fiction Druss la légende, qui revient dans des romans ultérieurs.

Gemmell eut l'idée du roman en 1976, date à laquelle on lui suspecta un cancer. Pour s'occuper l'esprit, il se mit à l'écriture d'un livre, qu'il titra "Le Siège de Dros Delnoch". La forteresse et ses assaillants, les Nadir, étaient des métaphores de lui-même et de son cancer. Heureusement, il s'avéra qu'il n'avait pas de cancer, mais le livre tomba alors dans l'oubli. Toutefois, en 1980, un ami de Gemmell lut le manuscrit et le prévint du haut potentiel de l'histoire. Sur ces encouragements, Gemmell entreprit la réécriture du livre, qui devint connu sous le nom de "Légende". Il fut publié en 1982 par Century Hutchinson.

Prélude :

L'empire Drenai est menacé. Les tribus Nadir ont été pour la première fois unifiée par le seigneur de la guerre Ulric, qui s'est ainsi forgé un énorme empire dans le nord. Le chef Drenai, Abalayn, essaye de négocier de nouveaux traités avec Ulric, mais la guerre se prépare et, déjà, 500.000 guerriers Nadir marchent vers la forteresse de Dros Delnoch, porte d'entrée vers le cœur de l'empire Drenai.

Dros Delnoch est la plus grande forteresse au monde, un passage étroit entre les montagnes, protégé de 6 murs et une imposante citadelle. Mais sous le règne d'Abalayn, les défenseurs de la forteresse ont été réduit à moins de 10.000 hommes, sous le commandement d'un général, Orrin, neveu d'Abalayn, plus nommé pour ses liens de parenté que pour ses réelles aptitudes militaires.

Le sort des Drenai est lié à la défense de la Dros Delnoch. Si la forteresse peut bloquer les hordes Nadir pendant 3 mois, les Drenai pourront reprendre l'avantage : le général Magnus l'Entailleur aura alors eut le temps de rassembler et entrainer une armée. Malheureusement, en les circonstances, personne ne croit vraiment que Delnoch peut tenir.

Le roman suit alors les aventures de deux hommes qui accomplissent leur destinée à Dros Delnoch. Regnak, d'abord, était un officier de l'armée, mais, la guerre contre les Sathulis s'amplifia, et la peur pour sa vie et la crainte de voir ses nerfs lacher le fit démissionner et devenir un vagabond. Ce que Rek (son surnom) ignorait, c'est qu'il était un Berserk, une sorte de berserker. Par ses voyages, il rencontra Virae, la fille du comte de Delnoch, et en tomba amoureux. Cet amour lui donna le courage de la rejoindre à Delnoch, où leur mort était quasi certaine.

L'autre homme est le plus grand héros qui soit parmi les Drenai, Druss, maintenant âgé de 60 ans et terrifié à l'idée de devenir sénile et faible. Il se rend à Delnoch pour combattre son plus vieil ennemi : la mort.

Regnak et Druss seront rejoints à Delnoch par la Légion (le dernier régiment d'élite des Drenai), les Trente (des prêtres guerriers avec d'étranges pouvoirs), un groupe d'archers hors-la-loi commandé par l'énigmatique Flécheur, et une garnison de fermiers ignorant tout de l'art de la guerre.

Mon avis :

C'est un très bon roman fantastique qui peut parfois rappeler des moments historique, l'univers est intéressant, on se passionne vite pour la légende de Druss et toute ces histoires passé : est-t-il un homme chanceux ou un guerrier sans failles ?
Regnak a lui aussi ça part d'intérêt dans l'histoire. et son coté guerrier accomplit qui a peur de la mort et aussi amusant.
J'ai beaucoup aimé ce livre !

Extraits :

Spoiler

Prologue



L'ambassadeur drenaï attendait nerveusement de l'autre côté des portes gigantesques de la salle du trône. Il était encadré par deux gardes nadirs qui regardaient fixement devant eux. Leurs yeux bridés étaient rivés sur l'aigle de bronze, blasonné dans le bois sombre.
Il passa une langue sèche sur ses lèvres et rajusta sa cape pourpre sur ses épaules osseuses. Il avait été si confiant lorsque, dans la Chambredu conseil de Drenan qui se trouvait à mille kilomètres au sud, Abalaynlui avait demandé de se charger de cette mission délicate : se rendredans la lointaine Gulgothir et ratifier les traités passés avec Ulric,seigneur des peuplades nadires. Par le passé, Bartellus avait déjà aidé à rédiger des traités et, par deux fois, il avait participé à des conférences, en Vagria occidentale et dans le sud, à Mashrapur. Tous les hommes comprenaient la valeur du commerce et à quel point il était bon d'éviter quelque chose d'aussi coûteux qu'une guerre. Ulric ne ferait pas exception à la règle. Certes, il avait pillé les nations des plaines nordiques. Mais pendant des siècles, leurs habitants avaient rançonné son peuple, par des impôts ou des razzias ; ils avaient seméla graine de leur propre anéantissement.
Ce n'était pas le cas des Drenaïs. Ils avaient toujours traité les Nadirs avec tact et courtoisie. Abalayn en personne était venu par deux fois rendre visite à Ulric dans sa cité de tentes, au nord, et il avait été royalement reçu.
Pourtant, le spectacle de la destruction de Gulgothir avait choqué Bartellus. Que les vastes portes de la ville n'aient pas résisté, iln'y avait rien d'étonnant à cela. En revanche, la plupart des défenseurs avaient aussitôt été mutilés. La place au cœur de la forteresse principale arborait fièrement un monticule de mains humaines. Bartellus tressaillit et écarta ce souvenir de son esprit.
Ils l'avaient fait attendre trois jours, mais ils avaient été courtois… aimables, même.
Il ajusta de nouveau sa cape, conscient que sa frêle corpulence ne rendait pas justice à sa tenue d'ambassadeur. Il tira une pièce de tissu de sa ceinture et épongea la sueur sur sa tête chauve. Sa femmelui répétait constamment que son crâne brillait de manière éblouissante chaque fois qu'il était nerveux. C'était un détail dont il aurait préféré ne rien savoir.
Il risqua un regard vers le garde à sa droite, en réprimant un frisson.L'homme était plus petit que lui. Il portait un casque à pointes bordé de peau de chèvre. Son plastron était en bois laqué et il tenait une lance dont la pointe était en dents de scie. Son visage était aplati et cruel, ses yeux sombres et bridés. Si un jour Bartellus avait besoin de quelqu'un pour trancher des mains…
Il jeta un coup d'œil à sa gauche et le regretta aussitôt, car l'autre garde l'observait. Il se sentit comme un lapin sur lequel plonge un faucon et se remit rapidement à regarder l'aigle de bronze sur la porte, devant lui.
À son grand soulagement, l'attente prit fin et les portes s'ouvrirent.
Bartellus prit une profonde inspiration et pénétra dans la salle.
La pièce était grande : vingt piliers de marbre soutenaient une fresque au plafond. Sur chaque pilier, une torche allumée projetait des ombres lugubres qui dansaient sur les murs en retrait. Derrière chacun de ces piliers se tenait un garde nadir armé d'une lance. Regardant droit devant lui, Bartellus franchit les cinquante pas qui le séparaient du dais de marbre sur lequel reposait le trône.
Là était assis Ulric, Seigneur de Guerre du Nord.
Il n'était pas grand, mais il émanait de lui une puissance formidable.Tandis que Bartellus se déplaçait vers le centre de la pièce, il fut étonné de constater à quel point cet homme rayonnait d'énergie. Ses pommettes étaient hautes, ses cheveux couleur nuit comme tous les Nadirs, mais ses yeux, bien que bridés, étaient violets et saisissants.Son visage était basané, et sa barbe en trident lui donnait un air démoniaque que seule démentait la chaleur de son sourire.
Mais c'est la robe que le seigneur nadir avait revêtue qui impressionna le plus Bartellus : une robe drenaïe de couleur blanche, où étaient brodées les armoiries familiales d'Abalayn : un cheval doré se cabrantau-dessus d'une couronne d'argent.
L'ambassadeur fit une profonde révérence.
- Mon seigneur, je vous apporte les salutations du Seigneur Abalayn, chef élu du libre peuple drenaï.
Ulric acquiesça de la tête en retour et agita la main pour l'encourager à continuer.
- Mon seigneur Abalayn vous félicite pour votre magnifique victoire contre les rebelles de Gulgothir et espère que, les horreurs de la guerre étant maintenant derrière vous, vous voudrez bien considérer ces nouveaux traités et accords commerciaux dont il vous avait parlé lors de son très agréable séjour ici au printemps dernier. J'ai là une lettre du Seigneur Abalayn, ainsi que les traités et les accords.
Bartellus fit un pas en avant, et tendit les trois parchemins. Ulricles prit et les déposa doucement sur le sol, à côté du trône.
- Merci, Bartellus, fit-il. Dis-moi, est-ce vrai qu'on a peur chez les Drenaïs que je marche sur Dros Delnoch avec mon armée ?
- Vous vous moquez de moi, mon seigneur ?
- Pas le moins du monde, répondit innocemment Ulric de sa voix profonde et caverneuse. Des marchands m'ont dit qu'on ne parlait que de ça à Drenan.
- De simples commérages, sans plus, fit Bartellus. J'ai personnellement participé à la rédaction des accords, et si je peux vous être d'une quelconque utilité pour les passages les plus complexes, je me ferai un plaisir de pouvoir vous aider.
- Non, je suis sûr que tout est en ordre, dit Ulric. Mais comme tu t'en doutes, mon shaman, Nosta Khan, doit consulter les augures. Une coutume primitive, certes, mais je suis sûr que tu comprends.
- Évidemment. Si la tradition l'exige…, répondit Bartellus.
Ulric tapa deux fois dans ses mains, et de l'ombre sur sa gauche sortit un vieillard tout ratatiné vêtu d'une peau de chèvre salie pour seule tunique. Sous son bras droit rachitique, il portait un poulet blanc, et dans sa main gauche un large bol en bois creux. Ulric se leva à son approche, tendit les mains et prit le poulet par le cou et les pattes.
Doucement, Ulric le souleva au-dessus de sa tête… Soudain, alors que les yeux de Bartellus se dilataient d'effroi, il rabaissa l'animal et le mordit au cou, arrachant la tête du corps. Les ailes se mirent à battre la chamade et le sang à bouillonner et à gicler, éclaboussant la robe blanche. Ulric maintint la carcasse encore tremblante au-dessus du bol, regardant en silence tandis que le fluide vital tachait le bois.Nosta Khan attendit que la dernière goutte se soit échappée du corps,puis porta le bol à ses lèvres. Il leva les yeux vers Ulric et secoua la tête.
Le Seigneur de Guerre jeta l'oiseau de côté et ôta lentement sa robe.Dessous, il portait un plastron sombre, et une épée pendait à sa ceinture. De derrière le trône il sortit son casque de guerre en acier,bordé d'une peau de renard, et le plaça sur sa tête. Il essuya sa bouche couverte de sang avec la robe drenaïe et la balança négligemment vers Bartellus.
L'ambassadeur baissa les yeux vers le tissu maculé de sang à ses pieds.
- J'ai bien peur que les augures ne soient pas bons, fit Ulric.

Spoiler

« - Nous sommes sur Eldibar. Le Mur Un. Vous connaissez la signification du mot "Eldibar" ?
- Ce n'est pas juste un nom ?
- Non, c'est beaucoup plus que ça. Egel, qui fit construire cette forteresse, a fait graver des noms sur chaque mur. "Eldibar" veut dire « Exultation». C'est là qu'on affronte l'ennemi pour la première fois. C'est làqu'on voit qu'il n'est rien d'autre qu'un homme. L'énergie circule dans les veines des défenseurs. L'ennemi recule sous le poids de nos épéeset la puissance de nos bras. Comme tous les héros, nous sommes possédés par l'excitation de la bataille et l'appel de notre héritage. Nous exultons ! Egel connaissait le coeur des hommes. Je me demande s'il avait vu le futur...
- Que veulent dire les autres noms ?
Antaheim haussa les épaules
- Je vous les dirai un autre jour. Cela porte malheur de parler de Musif tant que nous sommes sous la protection d'Eldibar.
Antaheim s'adossa au mur et ferma les yeux, écoutant la pluie et le vent qui hurlait.
Musif. Le mur de l'angoisse ! Si nous n'avons pas eu la force de tenir Eldibar, songea-t-il, comment pourrions nous tenir aussi Musif ? Nous avons perdu Eldibar, nous allons perdre Musif. La peur nous dévorera les parties génitales.Beaucoup de nos amis seront morts sur Eldibar, et une dernière fois nous reverrons en esprit leurs visages joyeux. Nous ne voudrons pas les rejoindre. Musif sera une épreuve.
Et nous ne tiendrons pas. Nous nous replierons vers Kania, le mur du nouvel espoir.Nous ne serons pas morts sur Musif, et Kania sera moins grand à défendre. Et puis, de toute façon, ne reste-t-il pas encore trois murs derrière ? Les Nadirs ne pourront plus se servir de leurs balistes ici,c'est déjà quelque chose, pas vrai ? Et puis on savait bien depuis ledébut qu'il nous faudrait abandonner quelques murs, non ?
Sumitos, le mur du désespoir suivra.Nous serons fatigués, mortellement épuisés. Nous ne nous battrons plus que par instinct, mécaniquement, mais bien. Il ne restera que les meilleurs d'entre nous pour endiguer la déferlante.
Valteri, le Mur Cinq, est le mur de la sérénité.Nous y admettrons notre propre mortalité. Nous accepterons inéluctabilité de notre mort et trouverons en nous un courage que nous ne pensions pas avoir. Le moral reviendra, et nous serons tous des frères les uns pour les autres. Nous nous serrerons les coudes face à un ennemi commun, bouclier contre bouclier, et nous le ferons souffrir.Le temps passera plus lentement sur ce mur. Nous apprécierons tous nos sens comme si nous les redécouvrions. Les étoiles deviendront des joyaux de beauté comme si nous ne les avions jamais vues, et l'amitié aura une saveur telle qu'on en a jamais goûté.
Et puis, finalement, Geddon, le mur de la mort...
je ne verrais pas Geddon, pensa Antaheim.
Et il s'endormit. »

[MAJ: Fireolna]

Fireolna
Fraisivore

Bon roman, bien qu'un peu dense et long par moment, on accroche quand même au final. Il faudra que je continu la série smile.gif.

Sinon j'ai aussi ajouté une image et des extraits que j'ai trouver sur internet tongue.gif.

LVce6Ja.jpg

Merci Yuya ♥                                 

metkow

j'ai lu plusieurs livre de gemmel meme si j'apprecie, j'avoue qu'il N'arrive pas au niveau d'un feist ou D'un Goodkind. ces histoires en plus de manquer d'une certaine profondeur dans la trame, elles suivent presque toutes le même schéma: le ou les héros solitaires qui se dressent pour sauver tout un peuple grâce à leur courage et force!
donc ca peut faire passer un petit moment, mais sans plus

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